Mardi poésie

Publié le par covix

 

 

 

 Je garde le souvenir de Lady Marianne  en ce mardi poésie.
Continuons le défi, Lady reste avec nous.

 

 

Un poème qu'on aime, quelques mots si l'on veut.
 
 
En ce mois de décembre, quelques poèmes autour de Noël. 

 

 " Le temps passe et nous laisse des traces d'immobilisme!
 Il m'a laissé dans l'attentisme.
 D'une lueur venue éclairer l'horizon, 
 La folle aventure des mots que nous écrivons.
   Pour ce défi, donc, plonger dans les lueurs des mots de la poésie est comme la vérité au fond du puits, mais il arrive que le seau remonte son lot."
B.Cauvin
La Nuit avant Noël
(Clement Clarke Moore, 1823)
C’était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
À l’heure où tout est calme, même les souris.
On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.
Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s’étaient déjà endormis.
Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,
Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir d’un coup de sous ma couette.
Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.
Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c’était le jour.
Je n’en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué:
C’était le Père Noël je le savais.
Ses coursiers volaient comme s’ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager:
« Allez Tornade!, Allez Danseur!
Allez , Furie et Fringuant!
En avant Comète et Cupidon!
Allez Éclair et Tonnerre!
Tout droit vers ce porche,
Tout droit vers ce mur!
Au galop au galop mes amis!
Au triple galop! »
Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles,
Les coursiers s’envolèrent, jusqu’au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.
Peu après j’entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.
Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.
Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Étaient un peu salis par la cendre et la suie.
Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l’air d’un bien curieux marchand.
Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d’un blanc vraiment immaculé.
De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.
Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.
Mais d’un clin d’œil et d’un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.
Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu’au dernier,
Et me salua d’un doigt posé sur l’aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.
Je l’entendis ensuite siffler son bel équipage.
Ensemble ils s’envolèrent comme une plume au vent.
Avant de disparaître le Père Noël cria:
« Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit »  
Pour mieux connaître sa légende... ICI

 

 

 

 

 

 

Publié dans Mardi, Poésie, Hommage, Lady

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

colettedc 23/12/2020 01:20

Un très beau poème de Noël ! J'♥ !
Bises♥

guytou87 22/12/2020 19:20

Bonsoir Covix,
J'aime beaucoup ce poème de Noël .
Bonne soirée
@ Bientôt...

missfujii. 22/12/2020 10:20

Un très joli poème de Noël

Martine Martin 22/12/2020 04:19

Un très joli poème de Noël. La légende du Père Noël il y avait des acteurs de théâtre en stock qui la jouaient à Cergy chaque année dans la rue pour les enfants et cela se terminait par la descente du Père Noël du toit d'un immeuble en rappel Avec une corde. Un spectacle que je ne manquais pas. Bisous