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11 articles avec nouvelle

En attendant... 6

Publié le par covix

 

 

 

Cette rubrique est une ébauche de ressenti au fil des jours.

 

 

 

Loin du tumulte des bolides,

Le dimanche nous emporte vers le lac Achard

Sous un beau ciel azuré et ensoleillé.

L’eau fraiche nous fait du bien,

Et le monde du silence est rompu par les élucubrations de joyeux drilles.

Il faut penser à se protéger pour ne pas ressembler à un poulet rôti, C’est que l’altitude nous burine plus rapidement qu’au ras des flots marin.

  Au loin passe un chamois, le plaisir de l’œil et le bonheur de la nature.

 Pour le retour nous passons par le sentier de la tourbière, le soir la fatigue est là.

 

  Continuons à nous mettre en jambes,

 Il fait beau, malgré le brouillard du matin,

 Il nous invite à être prudent en ayant des vêtements à porter de main.

 Le lundi expédition vers la cascade de l’Oursière.

Elle se mérite et ne pas interrompre nos pas vers elle,

Avec cette première et splendide chute d’eau vertigineuse,

La chute de l’Oursière, une confusion possible.

Nous continuons vers la cascade et après l’avoir admiré,

Nos pas nous mènent vers la plaine de l’Oursière.

Nous profitons de l’endroit des temps lointains.

Si les myrtilles ne sont plus présentent,

Les framboisiers sauvages nous gratifient de leurs délices.

Le framboisier fait parti des ronciers.

.../...

 

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En attendant la fin du monde... 5

Publié le par covix

 

Cette rubrique est une ébauche de ressenti au fil des jours.

 

 

L’éphéméride de la pharmacie St-louis affiche…

21/12, 13 h 20, 38°…

Pour un 21 décembre c’est inquiétant,

Nous sommes en pleine crise du réchauffement climatique,

Mais là ! il y a comme un problème.

Un coup de calcaire pour l’afficheur,

Ou bien une prédication !

 

Ce dernier samedi d’août le massif de la Belledonne nous attend,

Une information nous invite à passer par Les Séglières,

L’autre accès étant fermé pour une raison sportive.

Chamrousse nous accueil avec la 42 e course de Côte.

180 concurrents engagés,

De la Fiat 500 à la BMW en passant par la R8 gordini, les mythiques Alpines ou Porches, etc.

Des prototypes aux allures de formule 1.

 Ce samedi est consacré aux présentations et essais divers,

Une femme, une professeure est dans la grille de départ.

La course se déroulera le dimanche dans la longueur de sa journée.

Samedi soir, retour à l’ère de la bougie.

Cette panne nous remémore des temps anciens.

 

.../...

 

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Conte de demain 1

Publié le par covix

 
 

 

 

            

 

 Le loup cessa de hurler, la lune se cachait dans l’épaisseur des nuages qui s’amoncelait dans l’éther de la nuit.

 Les villageois, que les hurlements empêchaient de trouver le sommeil, se disaient « enfin, le repos, mais qu’est-ce qu’il a hurlé comme cela » 

 Un peu avant entre chien et loup, Thomas l’agriculteur se leva, il alluma, en effleurant le mur de sa main, l’écran géant. Le président de l’Europe Unie parlait. Thomas resta un instant muet, ce n’est pas dans la norme que le président parle de bon matin. En principe, il parle le soir ou parfois en journée devant des journalistes, mais là, en directe, hum ! que ce passe-t-il ? 

 Les propos devenaient clairs dans la tête de l’agriculteur, ils n’étaient pas rassurants, des bruits de bottes, l’ombre d’un conflit majeur était imminente.

 Azur, le chien berger se lève, s’étire, se frotte à son patron. La main de thomas se veut rassurante en caressant son dos, son échine, sa tête. 

 Mais Azur se trouve inquiet, quelque chose l’agite. Ce ne sont pas les propos du président, amis bien autre chose qui l’agite, il est nerveux. 

 Thomas, un verre de café dans une main, ouvre la porte de l’autre, azur sort avec lui et garde son air agité, thomas scrute l’horizon depuis son promontoire, la clarté du jour brille sur l’océan. 

 Le spectacle de l’océan lui glace le dos, thomas semble pétrifié. 

Plus loin, dans l’agglomération, la ville métropole, des sirènes inhabituelles rugissent dans les artères. Les haut-parleurs crachent l’invitation aux habitants de quitter la ville au plus vite et sans panique. Dans les appartements, les lumières brillent, les gens s’affairent, prennent le strict minimum, les papiers les plus importants, coupent les arrivées de gaz, les compteurs électriques et sortent dans les rues, prennent la direction qui leur est indiquée.  

 Gagner des hauteurs au plus vite.

 Thomas se précipite dans la ferme, réveil sa femme et les enfants. Il faut s’habiller au plus vite. Il faut confectionner un balluchon avec des draps et couvertures, quelques effets, ne pas s’encombrer de choses inutiles et fuir. 

 Thomas, pendant ce temps, libère les ovins, les bovins, les porcs, il ouvre le poulailler, les palmipèdes, et autres volailles n’en demandent pas tant, tous les animaux sont nerveux, et s’affolent dans leur liberté. Thomas, garde deux chevaux, sur lesquels il installera ses enfants et les balluchons, une vache et une truie décident de suivre la famille.  

 Ce convoi hétéroclite quitte la ferme en direction de la montagne. En traversant le village, Thomas et sa femme alertent les habitants du village du danger qui arrive sur eux. 

 Sitôt dit, les gens évacuent le village en suivant peu après les traces de la famille de Thomas. Dans la plaine, des troupeaux d’animaux vont en tous sens et finissent par suivre une route qui les éloigne du danger.   

 C’est à cet instant, thomas comprit le sens des hurlements du loup dans la nuit, il appelait sa meute pour échapper au désastre. 

 Ils ont bon tendre l’oreille, plus de chants des oiseaux, ils sont loin. L’océan, la vague, dix fois, vingt fois plus haute que d’accoutumée avance inexorablement vers cette terre. L’abri de la montagne est encore à une heure de marche, il ne faut pas perdre de temps. La vague avance suivit d’autres encore plus hautes.  

Les animaux ont choisi le chemin des hauteurs, pas le même que celui des hommes, mais ils ont l’instinct de survit.  Ce petit groupe arrive au pied de la montagne, commence son ascension par des sentes de muletiers. En se retournant, il voit la fuite du village, au loin, dans la plaine, d’autres fuyards en véhicule allant vers la ville. 

Déjà un bon dénivelé de fait, la pause, il faut y penser, Thomas, ayant emporté ses jumelles, scrute l’horizon, l’océan arrive sûr des îles qu’il connaît bien. Comme une bouche d’ogre, l’océan les avale, les englouties, ses pensées se tournent vers les âmes qui en habitaient certaines, il les connaissait bien.  

Les enfants, plus ou moins endormis, ne comprenaient ce qui se passait derrière eux. 

Pourquoi ne nous a-t-on pas prévenus, pensait Thomas. 

– Tout est fini, dit Thomas à sa femme, nous ne verrons plus le pays, nous ne le verrons plus. Les yeux humides, serrant les dents, nous ne verrons plus la maison des anciens, nos terres, qu’allons-nous devenir et surtout les enfants.

Sa femme ne répondait pas, elle pleurait en silence. 

– Il faut nous ressaisir, dit Thomas, pourtant dans le désarroi.

– La terre se venge de nos anciens du début du siècle, manquant à leur devoir d’hospitalité. Dit sa femme en reniflant sa peine.

– Peut-être as-tu raison, pourtant tout le monde ne rejetait pas les migrants, tu en es la preuve.

Le silence reprit et la marche aussi. Il fallait aller encore plus haut. 

... / ...

 

 

Publié dans certains regards, nouvelle

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L'homme tranquille… fin

Publié le par covix

L'homme tranquille…  fin

- Et passez à la brigade avec nous, il va y avoir du monde pour vous.
- Je savais bien qu’il était bien trop tranquille le Jef, et j’en connais qui vont tomber de haut à « Messages and Co »
Le commandant tout en félicitant Marco lui remonta les bretelles.
- Oui, votre supérieur a raison, vous avez failli y laisser votre peau, dit l’une des trois armoires normandes, mais du coup merci pour l’aide involontaire à nos services.
Le Styx, un club de rencontre cuir échangiste, une belle couverture, c’est là que les compères de Jef l’attendaient, ils furent ramassés par les flics de la brigade, ils n’opposèrent pas de résistance.
L’homme tranquille travaillait pour une multinationale étrangère, il n’avait pas meilleurs couvertures que son emploi chez « Messages and Co ».
- Sans rancune, mais soyez plus prudent à l’avenir.
 Marco s’en souviendra longtemps après les poignées de main qui faillirent lui briser les phalanges.
 B.Cauvin©11/07/2015






 

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L'homme tranquille…10

Publié le par covix

L'homme tranquille…10

Marco appelle Georges et lui dit ce qui se passe et donne le lieu du rendez-vous.
- Ok, j’envoie du personnel.
- Sans la sono de la cavalerie.
- Bien sûr, bon ne t’inquiète pas, nous sommes dans les parages.
- Tu en as de bonne, la porte va bientôt céder, merde, je n’ai pas mon flingue.
 La porte cède, Marco est sur le balcon, entre dans la salle à manger.
 Trois mecs baraqués comme des armoires normandes font irruptions dans la pièce, le menaçant de leurs armes. Ils paraissent surpris de le voir  en occupant des lieux, Marco a juste le temps de se planquer quand la mitraille jaillit.
- Bon, les cow-boys, c’est fini, 
Il brandit sa carte de flic.
- Que fais-tu là ?
- Police de la criminelle, j’enquête, le maître des lieux est à la morgue.
- Merde, dit l’un des assaillants
- qui êtes-vous, je me suis présenté ?
- on arrive trop tard, pas de témoins.
- Euh ! vous n’allez pas…
- J’ai dit pas de témoin.
- Non, pas de témoin, dit une voix familière à Marco, déposez vos armes.
 Après quelques explications, échangent verbaux, Marco alla vers le débarras, revient avec la perceuse, et tendit les feuilles cryptés, les micros films.
- Vous saurez tout avec cela.


 

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L'homme tranquille… 9

Publié le par covix

L'homme tranquille… 9

« Mais, putain, va-t-il me le livrer son secret », Marco s’énervait, me voilà dans une souricière. Dans la pénombre de l’appartement, il se dirigea vers la porte d’entrée, il sait qu’il ne peut pas l’ouvrir ni jeter un coup d’œil dans le judas, cela trahirait sa présence. Il écoutait le bruit de la cage d’escalier. De retour sur le canapé ; il se plonge à nouveau dans l’univers de la boîte à chaussures, c’est ici qu’une partie de l’énigme doit se révéler. Pas de traces, cela commence à l’agacer, Marco semble perdre son flegme légendaire.
- Bon, je retourne dans le débarras, là je peux ouvrir la lumière sans crainte et tout cela en poussant la porte sans la fermer, il me faut rester sur le qui-vive.
 il scrute une fois de plus chaque étagère, ouvre les caisses à outils, la perceuse, il ne l’avait pas encore examiné, il la retire ainsi que les accessoires, il ôte le réceptacle de la machine sans résistance.
 Un double fond, dedans des feuilles de papier avec des textes cryptés, une enveloppe de papier kraft, il prend le tout, regarde à la lumière, pour les textes, il faudra des spécialistes pour les décrypter, il ouvre l’enveloppe.
- Merde ! des micros films !
 Il crut vaciller à la vue du contenu dans le faisceau lumineux du plafonnier. Au même instant du boucan se fait entendre sur le palier, des coups de pied contre la porte, elle est bien ancrée, blindée, mais c’est certain, elle ne résistera pas à l’assaut. Il se dépêche de tout ranger et se poste dans le salon, laissant faire les évènements.
 Le téléphone sonne, le répondeur se déclenche, le magnéto aussi.
- Allo ! Jef, qu’es-ce que tu fous, on t’attend, trop tard maintenant, rendez-vous au Styx.


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L'homme tranquille… 8

Publié le par covix

L'homme tranquille… 8

 Assis sur un canapé, la boîte à ses côtés, des papiers, des photos, il les étale sur la table basse. Sur un carnet il remarque les conquêtes féminines du garçon.
- Eh bien, mon cochon, tu nous avais caché cela.
 Quelques photos de bizutage, des filles dans des positions plutôt sexe, à la limite du porno, la suite Marco se l’imagine très bien.
 Un truc attira son attention, un slip de garçon maculé de taches séminales. 
« Hum ! voilà peut-être une ouverture, il faut que j’en apprenne plus, pensa Marco.
 Bon, ce n’est quand même pas celui d’un gamin, oublions la piste pédophile. »
 Il fouille encore, cette fois-ci, c’est le tiroir de la table basse. Un paquet de cigarettes presque plein, des pochettes d’allumettes, une boite aussi.
 L’une des pochettes l’intrigue, son verso est bien usé, pas seulement par le faîte d’avoir été tripoté, il l’examine, trouve un logo, il  déchiffre la moitié d’un numéro de téléphone.
- Allo, Georges, peux-tu vérifier tous les numéros qui se terminent par, et il énumère les cinq derniers chiffres, recherche vers les boîtes de nuit, de sexe en particulier, saunas aussi ou quelque chose d’identique.
Pas si tranquille que cela le Jef, se dit Marco, espérons que cela ouvre une porte.
Au même instant, le téléphone sonna, il ne répond pas, le répondeur se déclencha, le magnéto aussi.
- Salut Jef, que deviens-tu ? n’oublie pas ce soir, notre rendez-vous au bois, tu connais la suite, salut mec.
 C’était une voix d’homme, Marco appela ses collègues et fit part de la communication, eux aussi avaient enregistré l’appel téléphonique, restait la géolocalisation à trouver.
 Marco piaffait, il se sentait pris à son piège. Il regarda le téléphone, l’indicatif régional suivait quatre chiffres et des étoiles, il rappela Georges.
- Avec cela, on n’avance pas beaucoup, mais, ah ! tien, une info, une cabine dans ton quartier, j’envoie une voiture, on ne sait jamais.
- Oui ; mais discret, la cavalerie, c’est bon pour les films.
 Il eut une idée, regarder sous les canapés, sous les lits, les matelas, une nouvelle fois dans l’armoire.
 Un jeu de piste s’annonçait, ici ou là quelques objets, photos érotiques de l’univers cuir.
 « Quelle vie avait notre homme tranquille ? »
Marco semblait assommé, il était à deux doigts de décoller du lieu, puis il se ravisa, s’il doit se passer quelque chose, c’est ici, pensa-t-il.
Son portable vibra.
- Marco
- Oui
- Tu es dans de beaux draps.
- Je sais et en cuir.
- Pas que ! j’arrive avec quelques collègues.
 La communication est interrompue sur ces mots.


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L'homme tranquille… 7

Publié le par covix

L'homme tranquille… 7

         

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 Marco, installé dans le salon de l’appartement de Jef, il avait reçu le feu vert de son supérieur, sachant que Marco de toute façon l’aurait fait, il a des comportements hors normes et tant que la réussite était au rendez-vous, il laissait faire, le commandant le couvrait, mais dans certaines limites, rien d’officiel !

L’huissier avait retiré les scellés, une fois Marco dans l’appartement, la porte refermée, il en reposa de nouveau. Il laissait Marco face à son destin. Marco avait de quoi tenir une bonne semaine, le frigo débordait de victuailles et des conserves dans le débarras. Il utilisait son portable, laissant la ligne fixe disponible et en état de surveillance par ses collègues de la criminelle. Lui-même avait relié l’appareil téléphonique à un magnétophone. Marco ne faisait pas de bruit, il ne fallait pas éveiller les soupçons. Il se dit que la saison était une alliée précieuse, les journées étaient encore au plus long et le soir dans l’entre-deux il se cale dans le canapé, à la nuit tombé il s’allonge dans la petite chambre, moins visible aux regards extérieurs, pas de radio, de télévision, il vit en ermite.

  Il remonte la vie de la victime, son embauche à Messages and Co, son cursus universitaire, la remise des diplômes, les éloges, une vie tranquille, peut-être trop tranquille pour Marco ! Son passage en primaire, en secondaire, rien qui puisse pousser quelqu’un à un meurtre, sauf un excès de jalousie ! Une rancœur remontant en surface.  Au fil des heures, il avait réussi à en savoir plus, des profs du primaire à ceux du secondaire, toujours les mêmes éloges, bon élève sans bruit, bon camarade, etc. Marco commençait à perdre patience, espoir, un homme ordinaire.  À l’université, une autre facette, oh ! rien d’extraordinaire, jouisseur de la vie, fêtard comme peuvent l’être les étudiants de son âge, des souvenirs annotés sur un carnet, une sorte de journal intime, cela fit sourire Marco, il se souvenait des soirées du temps où il était étudiant.

 Il fouille en silence, remue le débarras, une boîte à chaussures, elle est cachée derrière des caisses à outils, il s’en empare presque fiévreusement, comme un trophée !

 

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L'homme tranquille… 6

Publié le par covix

L'homme tranquille… 6

- Je ne crois pas, Jef n’était pas au courant du projet et j’ai rédigé ce contrat hier soir, j’allais annoncer la nouvelle la semaine prochaine, quelle tristesse.

 L’homme s’affala sur son bureau, les yeux pleins de buées, il pleurait.

- Ça va ?

Demanda Marco se levant de son siège, prêt à porter son aide éventuellement.

- Oui, merci, cela va être une période plus difficile à vivre.

 Les yeux rougis par la peine, le directeur releva la tête, reprit un aspect plus digne, la conversation continua encore longtemps, Marco prenait des notes.

- Je vous remercie pour cette collaboration, il se peut que je vous convoque au commissariat pour la poursuite de l’enquête.

- Je suis à votre disposition.

- Merci encore, je vous laisse annoncer la nouvelle à vos collaborateurs, je ne doute pas que cela fasse un choc à vos dires, je vais rester près de vous, mais, n’en dite rien, il se peut que je revienne pour poser quelques questions à vos employés.

- Faites comme il se doit.

 M. de la Brousse fit réunir le personnel pas très nombreux, il annonça la nouvelle, la stupeur régna dans l’assemblée, un très long moment de silence, des mots de regrets, des retenues de dignités en ne tombant pas dans un certain chagrin, Marco relevait chaque détail des comportements. Après une salutation discrète aux employés, une poignée de main chaleureuse, les deux hommes se séparèrent. Marco laissait le directeur face à sa douleur, il savait que la situation devenait difficile pour cet homme.

 De retour dans son petit bureau, qui normalement recevait les plaintes de quidam en souffrance, il se plongea dans la vie de Jef, regarda, scruta chaque photo, sur l’une d’elles il reconnut ou semblait avoir reconnu la secrétaire de l’établissement Messages and Co.

 Le lendemain il partit en quête d’éventuels parents, rien seul au monde ! cela n’arrangeait pas son enquête.

 Le commissariat s’était vidé des équipes de jour, le commandant était encore là à palabrer avec son adjoint, Marco frappa à la porte ouverte, il fut invité à entrer.

 

 

Publié dans Nouvelle, homme, tranquille

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Un homme tranquille 1

Publié le par covix

Une nouvelle aventure se profile.

Un homme tranquille 1

    Il ouvrit sa porte, passe légèrement le pas de celle-ci, deux coups de feu, Jef s’écroule sur le palier.

    Les détonations avaient résonné dans la cage d’escalier. Peu de réactions, c’était le début de l’été, des départs en vacances et les autres en chemin ou sur leur lieu de travail. Il restait peu de gens dans l’immeuble.

 Sans doute celui qui fit cette besogne, le savait-il, repérer les lieux, les habitudes, une chose est sûr, Jef n’était plus et le tueur, ou la tueuse était déjà bien loin quand les flics arriveront !

  Jef, ses amis, ses collègues de bureau, le surnommaient ainsi à cause de son prénom peu commun, Jean-Fabrice. Il était considéré comme un jeune homme tranquille, sans tapage, discret.

 Un couple, d’un âge déjà bien avancé, habitant l’étage supérieur, descendit l’escalier avec toute l’habileté due à leur condition. La femme était à deux doigts de défaillir, c’est qu’il le connaissait bien le Jef, l’homme tâta le pouls.

- Il est mort !  Il faut appeler la police.

 Le couple regagna leur appartement avec la même lenteur qui impose aucune prise de risques pour eux.

  La sirène deux tons retenti au coin de la rue, rue qui assez large et  aux bâtiments cossus de style Haussmannien et des années trente pour certains, seul  celui qui faisait l’angle avec le boulevard est une construction de béton et de verre, il fait penser à une villégiature de front de mer. Le claquement des portières signalait qu’il était arrêté et que ses occupants en sortaient, un lieutenant de police et un brigadier prirent l’ascenseur jusqu’à l’étage où était allongé le corps de Jef. Le lieutenant prit son portable et demanda à la criminelle des renforts et de faire venir les scientifiques.

  Tout ce petit monde était là et commençait bien des palabres inutiles. Le brigadier et Marco Petitête avaient attendu patiemment leur arrivée. Ils avaient balisé le secteur de façon que personne ne passe ici, pas de crainte de ce côté-là, hormis le couple de petit vieux de l’étage supérieur, l’immeuble est bien vide de ses occupants, il y a bien la jeune fille du 7e étage, mais elle est partie faire les magasins, elle reviendra d’un instant à l’autre, mais quand ? De toute façon la question ne se pose pas, l’ascenseur est tout indiqué pour son paradis !

Publié dans nouvelle, policier, aventure

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