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certains regards

Lugdunum street art... 6

Publié le par covix

 

Lugdunum street art... 6

 

 

 

  La Capitale des Gaules ne pouvait pas exprimer l'art de la vie sans le cinéma d'où il est né du côté de Monplaisir.

 Mais il y avait aussi, dans l'Antiquité, un autre art pictural qui ornait les murs, bien souvent à l'intérieur des lieux de plaisirs mais aussi dans les riches demeures.

  Il en est toujours de même à notre époque, et même cela c'est amplifié.

  Quelques tranches de Street art, de clin d'œil dans cette série d'articles qui va alimenter le blog.

 Avant de remonter dans mes archives, quelques traces de 2018.

  

 Balade sur la place mazagran, mai 2018

 Un clic sur les photos pour les agrandir.

Lugdunum street art... 6
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 Ci-dessous,

Nous passons en  juin  2018...

avec la fresque mazagran et son voisinage

 

 

 A

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Expressions garff'.

 

 A 

 

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À... suivre.

 

 A 

 

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Lugdunum street art... 5

Publié le par covix

 

Lugdunum street art... 4

 

 

 

  La Capitale des Gaules ne pouvait pas exprimer l'art de la vie sans le cinéma d'où il est né du côté de Monplaisir.

 Mais il y avait aussi, dans l'Antiquité, un autre art pictural qui ornait les murs, bien souvent à l'intérieur des lieux de plaisirs mais aussi dans les riches demeures.

  Il en est toujours de même à notre époque, et même cela c'est amplifié.

  Quelques tranches de Street art, de clin d'œil dans cette série d'articles qui va alimenter le blog.

 Avant de remonter dans mes archives, quelques traces de 2018.

  

 Balade vers les Terreaux

 Un clic sur les photos pour les agrandir.

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 Ci-dessous,

Nous passons en  mars et avril 2018...

avec la fresque mazagran, et son jardin.

Le mur des boulistes.

 

 

 A

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À... suivre.

 

 A 

 

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Lugdunum street art... 4

Publié le par covix

 

Lugdunum street art... 4

 

 

 

  La Capitale des Gaules ne pouvait pas exprimer l'art de la vie sans le cinéma d'où il est né du côté de Monplaisir.

 Mais il y avait aussi, dans l'Antiquité, un autre art pictural qui ornait les murs, bien souvent à l'intérieur des lieux de plaisirs mais aussi dans les riches demeures.

  Il en est toujours de même à notre époque, et même cela c'est amplifié.

  Quelques tranches de Street art, de clin d'œil dans cette série d'articles qui va alimenter le blog.

 Avant de remonter dans mes archives, quelques traces de 2017.

  Ci-dessous, fresque sur le mur du Court-circuit octobre 2017. (Place Mazagran.)

 

 Un clic sur les photos pour les agrandir.

Lugdunum street art... 4
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 Ci-dessous,

Nous passons en   janvier 2018..

 

 A

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À... suivre.

 

 A 

 

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Selon que l'on soit vieux ou jeune...

Publié le par covix

 

 

 

  C'est bien connu, la vieillesse n'intéresse personne et pourtant Sanaa, capitale du Yemen, trouve ses traces de peuplement 2500 ans avant l'ère chrétienne. Le bijou architectural que l'on peut encore admirer, (mais pour combien de temps) remonte à la fin du Xe et au début du XIe siècle de notre ère.

  Les guerres intestines créent des dégâts importants dans ce patrimoine mondial de l'UNESCO (classé depuis 1984). Le trop célèbre E.I fit des attentats dans 3 mosquées, elles furent détruites, l'Arabie Saoudite bombarda plusieurs fois la ville et ses alentours entre 2015 et 2018.

  Pas un mécène milliardaire de France et d'ailleurs pour s'en offusquer et venir au secours de ce joyau architectural héritier de l'art Sabatéen... 

  N'oublions pas que la France vend de l'armement à l'Arabie Saoudite, ceci explique peut-être cela. Mais tout n'est pas pourri en Europe, puisque l'Allemagne a participé à la sauvegarde et la restauration des plus vieux manuscrits  coraniques découverts dans une mosquée en restauration, c'était à la fin du siècle dernier.

  Outre les dégâts aux bâtiments, ces bombardements ont fait des morts civils dont des enfants.

Sanaa la vieille!

 

 

 

Notre-Dame de Paris, la petite jeune!

  Bien sûr que c'est un joyau du patrimoine culturel de Paris, et pas que, la débauche de pleureuses, de soutiens en est indécente face à l'horreur portée dans certains pays, je pense à Sanaa, mais aussi à bien d'autres. Palmyre, les Bouddhas en Afghanistan, etc. 

  C'est vrai que des pans culturels ont disparu ou sont bien endommagés. Dans un passé, pas si lointain, bien des sites comme Notre-Dame ont souffert des bombardements de toutes parts, et pas de pleureuses pour s'en émouvoir.

 

Publié dans Billet, certains regards, info

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Lugdunum street art... 3

Publié le par covix

 

Lugdunum street art... 3

 

 

 

  La Capitale des Gaules ne pouvait pas exprimer l'art de la vie sans le cinéma d'où il est né du côté de Monplaisir.

 Mais il y avait aussi, dans l'Antiquité, un autre art pictural qui ornait les murs, bien souvent à l'intérieur des lieux de plaisirs mais aussi dans les riches demeures.

  Il en est toujours de même à notre époque, et même cela c'est amplifié.

  Quelques tranches de Street art, de clin d'œil dans cette série d'articles qui va alimenter le blog.

 Avant de remonter dans mes archives, quelques traces de 2017.

  Ci-dessous, balade poétique et chaotique dans notre mode, mai,  juin  et juillet 2017.

 

 Un clic sur les photos pour les agrandir.

Lugdunum street art... 3
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 Ci-dessous,

En août 2017...

 

 les murs s'expriment! 

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L'amour se fait attendre, mais quand il est là...

 

 A 

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À... suivre.

 

 A 

 

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Lugdunum street art... 2

Publié le par covix

 

Lugdunum street art... 2

 

 

 

  La Capitale des Gaules ne pouvait pas exprimer l'art de la vie sans le cinéma d'où il est né du côté de Monplaisir.

 Mais il y avait aussi, dans l'Antiquité, un autre art pictural qui ornait les murs, bien souvent à l'intérieur des lieux de plaisirs mais aussi dans les riches demeures.

  Il en est toujours de même à notre époque, et même cela c'est amplifié.

  Quelques tranches de Street art, de clin d'œil dans cette série d'articles qui va alimenter le blog.

 Avant de remonter dans mes archives, quelques traces de 2017.

  Ci-dessous, deux fresques de la place Mazagran, fresques en février  et avril 2017.

La montée du Gourguillon et ses pochoirs, mur et rideau de magasins et une mosaïque à la guill'

 Un clic sur les photos pour les agrandir.

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 Ci-dessous, des collages 

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À... suivre.

 

 A 

 

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Lugdunum street art... 1

Publié le par covix

 

Lugdunum street art... 1

 

 

 

  La Capitale des Gaules ne pouvait pas exprimer l'art de la vie sans le cinéma d'où il est né du côté de Monplaisir.

 Mais il y avait aussi, dans l'Antiquité, un autre art pictural qui ornait les murs, bien souvent à l'intérieur des lieux de plaisirs mais aussi dans les riches demeures.

  Il en est toujours de même à notre époque, et même cela c'est amplifié.

  Quelques tranches de Street art, de clin d'œil dans cette série d'articles qui va alimenter le blog.

 Avant de remonter dans mes archives, quelques traces de 2017.

  Ci-dessous, une fresque de la place Mazagran, fresque éphémère car elle est souvent remplacé par une autre oeuvre.

 Un clic sur les photos pour les agrandir.

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 Ci-dessus, le mur de l'atelier du Chat Perché, asociation autour du vélo.

À... suivre.

 

 A 

 

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Question de date!

Publié le par covix

 

Il est cinq heure et...

 

 

  Pourtant nous ne sommes pas dans la nuit du 1er Janvier, je pense qu'il y a du retard à l'allumage, ou de l'avance sur celle du 14 juillet...

 

                    

 

  Alors que la nuit est plutôt fraîche, la chaleur est là.

  Sur le plafond se peint une toile en pointillisme, jaune, orange, rouge, des teintes qui filtres par les persiennes... Un peu de bleu aussi.

   

           

 

Les vitres tremblent sous les coups de tonnerre...

 

 

 

... la Guill' s'éveille.  

 

  

 

 

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Des pas dans la ville... fin

Publié le par covix

 

 

 

 

 

TES PAVÉS USÉS
PAR LES PAS DES FANTÔMES
VIVANTS DE LA VIE

 

En voyage…

 

Dans les veines de la ville coulent les voyageurs,

Arpenter en long et en large ces couloirs intemporels

Sous le soleil de février à la piscine nager,

Plutôt en admirer les acteurs,

La flèche de Saint Georges pavoise dans l’azur,

Le fer entre deux Saints,

Côtoyer les temps anciens,

Et plonger le regard en Confluence,

Pointe entre Rhône et Saône,

Avant de traverser l’Atlantique…

 

S’ouvrent les portes de Montréal sur les toits lyonnais, 

Le jardin des Curiosités, terre du Québec, nous accueil

Douceur de fin du jour dans cette hauteur,

Où, au loin, coulent paisible, Saône et Rhône,

Ville aux deux centres !

L’historique en presqu’île,

Celui des affaires à Part Dieu.

Un claquement de doigts… et,

Sans téléportation,

Quitter Montréal pour voir Saint Just.

Église reconstruite sur l’ancienne nécropole Romaine.

Glisser dans les entrailles de la ville

Pour retrouver l’asile du foyer.

 
B.Cauvin©28/02/2019

 

 

 

 

 

 

Des pas dans la ville... fin
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  Le jardin des Curiosités se trouve dans le quartier St Just et surplombant  la Saône, c'est une autre vue de Lyon avec au Sud, Confluence et au Nord les centres ville (Part Dieu) et L'Opéra dans la presqu'île.
  Ce Jardin de Lyon a été offert à la ville de Montréal dans le cadre du 400e anniversaire du Québec.
Des pas dans la ville... fin
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Saint just des Macchabées.

  Je suis souvent passé devant et ce soir là, les portes étaient ouvertes, une petite visite s'imposait.

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Le printemps arrive...

Publié le par covix

... avec le festival Écrans Mixtes.

Affiche et Trailer signé Marie Losier.
                       

 

     Le printemps arrive ; il avait même pris un peu d’avance, mais l’hiver le rappel à l’ordre. Je disais, donc, que le printemps arrive. Il arrive avec celui des poètes du 9 au 25 mars 2019, « La Beauté » en est le thème.

     Mais c’est aussi l’ouverture de la saison festivalière lyonnaise. Bien sûr, il n’y a pas vraiment d’interruption, quoique la période hivernale marque une pause dans ce domaine.

   Quoi de plus naturel, dans la ville qui a vue naître le cinéma, que cette 9eédition du festival Écrans Mixtes.  Du 6 au 14 mars 2019.

Festival consacré à la culture cinématographique Queer.

  Festival qui prend de plus en plus d’ampleur, il s’élargit hors des murs de la cité avec de nouvelles salles dans la métropole, je pense à Vaulx-en-Velin, à Décines, Caluire qui rejoignent Bron et Sainte-Foy-lès-Lyon. 

   Sans oublier l’Institut Lumière et ses salles lyonnaises, mais aussi l’Institut Goethe, etc.

 

   Le point fort de ce festival est la venue de James Ivory pour sa première rétrospective de son œuvre en France. Cinéaste le plus « Britisch » Californien. James Ivory présentera ses films, les partagera après les séances, une masterclass et il offre le manuscrit de « Call Me By Your Name », qui a obtenu un Oscar à Écrans Mixtes. Manuscrit qui sera déposé aux Fonds Écrans Mixtes aux Archives Départementales du Rhône .

  Le samedi 9 mars, une séance dédicace sera organisée autour de l’événement à la boutique Agnès B. C’est l’occasion de manifester à James Ivory toute notre reconnaissance.

 

 

 Le film Maurice (1987) de James Ivory  fera la soirée d’ouverture, au cinéma Lumière à l’Institut Lumière. C’est complet.

 

                  

 

 Les rendez-vous avec la cinématographie de James Ivory.

Et rencontre avec l’auteur.

Le 7 Mars. 18h

Masterclass à l’université Lumière Lyon II

La fille d’un soldat ne pleure jamais.

21h Lumière Bellecour.

                     
 

8 Mars.

Retour à Howards End.

20h Ciné Caluire à Caluire.

 

             

La Coupe d’Or.

21h Lumière Bellecour.

 

            

 

9 mars

Les verstiges du jour.

18h Lumière Terreaux.

 

              

10 mars

Chambre avec vue.

17h15 Ciné Mourguet- Ste Foy-Lès-Lyon.

 

             

Les Bostoniennes.

18h30 Comoedia.

                

Call me By your name.

21h Lumière Terreaux.

                   

 

Outre l’hommage, la rétrospective de James Ivory, il y a d’autres rencontres, projections.

La journée du 8 mars ne manque pas son hommage aux femmes, bien qu’elles soient présentes tout au long du festival.

 

Des cartes blanches aussi.

Marie Losier, la cinémathèque de Toulouse, le festival LGBT de Turin, le Brésil est lui aussi au programme (télescopage avec l’actualité politique du pays).

Et la clôture avec une avant-première, (le festival n’en manque pas).

Une comédie gay à la française, ayant reçu le prix spécial du jury au festival de l’Alpe d’Huez et un triomphe du public. Je veux dire.

 Les crevettes Pailletées.

 Le 14 mars au Pathé Bellecour à 20h45 .

 

                     

 

 La suite dans un prochain billet.

 

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