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Toile !

Publié le par covix

coeur de l'homme !!

Toile...

 

Ainsi coule l'onde de l'amour sur tes lèvres,

Couleur bleu du ciel, manteau de nôtre Éden,

Sève coulant dans les veines, partant en fièvre,

Lève la voile, hauban glisse dans la cadène,

Enlacement des éléments, partance sur l'océan,

Rencontre de l'écume émeraude et des vents,

Vénus tisse le cocon rôle d'un Bombyx,

Enlacé en nous mélangé, devenir Phénix.

 

Bernardus©22/02/2011

 

Publié dans poésie

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C'est l'hiver...besoin d'évasion

Publié le par covix

Un clin doeil pour les admirateurs (trices) de mangas


Publié dans film -musiques -livres

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Pensée du jour

Publié le par covix

Le passé a plus de parfum qu'un bosquet de lilas en fleurs

Proverbe chinois.

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Publié dans pensée du jour

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Nager...

Publié le par covix

 

 

oui toi qui est le reflet, de quoi au faite; je te vois, l'inverse aussi, on ce vois alors... bizarre quand même, sais tu au moins qui je suis, fausse chair qui me fait face, rie, pleure comme moi, bien sur tu m'offres mes imperfections ou reflète flatteur une beauté éphémère que la nuit dévorera, encore que cela ne ce peut si c'est le matin que tu me regardes, voyeur malicieux qui retourne une image faussée de comme tu sais le faire sournoisement, avec ce petit sourire en coin!

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   Penser courir le monde, ébauche de débauche éventuelle, possible ou son contraire, ce n'est pas dans l'esprit de voir le monde en admettant que sa nudité soit la nôtre, et combien même serions nus face au monde que cela nous invite forcement à la débauche. Toi qui me fait face ce soir, ou le matin, voir un autre moment du jour ou de la nuit, encore faut il avoir l'idée sournoise de te contempler la nuit... 

 

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Dire que nous sommes dans un combat, comme deux boxeurs, face à face, l'arbitre, quel arbitre? pas de règles dans ce jeu. On ce regarde, parler, hum! je ne sais quoi penser sur le sujet, plonger mon regard dans le tien, traverser les molécules qui te compose et voir ce qu'il y a de l'autre coté, plonger dans cette image vivante qui point ne pense... oui au faite, que sais tu, rien..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tu n'es que le reflet, tu ne comprends pas ce qu'il y a sous la chevelure, ou pas suivant les êtres, peut importe.

 Approchant au plus près de toi, collant le corps d'atomes qui le compose, lentement, basculement sur l'autre face, absorbé dans un univers inconnu, celui où la pensée ce vide, celui qui donne l'image comme au temps du cinéma des frères Lumières, rien, il n'y a rien, qu'une chose plate qui ce meut dans un monde vide, seule le bruit du craquement de ce cadre résonne dans la pièce, pas même le chant des pieds sur le plancher... ni celui des oiseaux.... Ah!... si je les entends, même qu'un personnage étrange à l'aspect incertain approche, ni homme ni femme, du moins c'est ce que je vois, les deux peut être, oui c'est cela, les deux, moitié homme, moitié femme. Le regard ce trouble, tantôt, hémisphères du cerveau qui font le partage - Homme, ta part de masculinité est grande, soit homme, mais n'oublie pas ta part de féminité, soit femme-

 Holà, garçon, arrête ce char qui divague sur l'onde des neurones un peu trop rapide pour moi. Voilà, recules, reviens passes, un talon dans le monde réel, fait face à la matière qui te reflète... pas possible... une autre dimension m'a absorbé... Cette chose qui est là, m’entourant des ces ondes, cette chose, ni homme, ni femme, me dit s'appeler l'amour, enfin un nom, oui amour, amour de son prochain, mais aussi amour d'un prochain... tien, il met cela au masculin, oui amour d'un prochain, c'est ta part de féminité qui te parle.... Andouille, ne l'écoute pas, regarde Ève qui passe sous les traits de cette belle brune italienne , oui cette actrice de cinéma qui te fais fantasmer et jouer avec son corps remplacé par ce sac de plume que t'appel polochon... je le sais, malgré que je ne sois que ton image... par pudeur je ne dirais pas... non... à moins que ce ne soit cette blonde américaine, à l'aspect aussi doux que la saveur d'une camel, la aussi je t'ai vu devant moi en des jeux érotiques mirant sa photo...

  Indécision, silence, l'homfemme, reste muet... plus rien... le silence complet, à peine si on entend la respiration...

 L'amour de nouveau entonne son chant, néanmoins, je remarque que ces papiers glacés portent plus souvent des effigies aux muscles bien développés provoquent sur toi les mêmes effets et...

  Plongé, perdu dans ce monde étrange, qui ne sait rien, juste un reflet, voilà l'errance qui nage dans le tain de cette boite à image. Ce tain qui parle... oui, il ce dit être l'amour et il parle... pourtant c'est sur, hormis le reflet qu'il envoie, il ne sait rien, et la en fusion avec lui, il comprend tout, du moins essai, c'est que le corps comme l'eau d'une rivière en est enveloppé de cette matière qui est le reflet, nager, voilà, il faut nager, loin, sans doute jusqu'à l'épuisement, tomber sur, à oui... où... sur quoi... c'est le vide dans cette matière, si il faut tomber, la chute est interminable, pas de filet pour l'arrêter, pas de trampoline pour rebondir, nager dans ce monde épuisant... quoique... pas de relief, image plate malgré la sculpture du corps ou plutôt sa structure... ressembler à une coque de noix portée par l'eau que le balayeur déclencha afin de nettoyer le caniveau, bateau d'enfant... image d'adolescent...

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Publié dans nouvel

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C'est l'hiver...besoin d'évasion

Publié le par covix

Un grand film que j'ai aimé, boulversant...bien que cette époque est une haine pour moi, c'est sans doute pour cela que j'ai aimé ce film...

Publié dans film -musiques -livres

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Pensée du jour

Publié le par covix

Fais chacun de tes actes comme si c'était le dernier de ta vie.

 Marc-Aurèle 

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TISSER, PENSER, VIVRE, UN AUTRE MONDE.

Covix-lyon.

Publié dans pensée du jour

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Louis Brabant !

Publié le par covix

Cie Artphonème

 

Un samedi soir sur terre, dit la chanson, quitter Lyon pour sa voisine de Bourg en Bresse, direction la M.J.C de cette ville. Autoroute, 40mn de voyage, je trouve le site mémoriser dans la tête après l'avoir situé sur la célèbre carte de l'internet.

Garer le carrosse, (pas doré) grignoter chez Ronald... si.. si enfin de retour vers la porte qui nous accueil. Je récupère le précieux sésame qui offre grande celle de la salle. Troisième rang,

La salle est complète... une réussite, pas évident pour ce samedi où règne un festival de marionnettes, une soirée Jazz, les sorties cinéma, et d'autres activités dans l’environnement local mobilisant les énergies des participants et spectateurs... pas gagné d'avance, ce n'est pas la comédie française qui ce déplace!

 

La pièce tourne autour d'un être, un ventriloque valet du roi François 1er Louis Brabant.


 

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La pièce tourne autour d'un être, un ventriloque valet du roi François 1er Louis Brabant.

Hormis le personnage central joué par le ventriloque Philippe Bossard, qui tourne dans des cabarets tant français que voisins. Les deux autres comédiens, l'une tenant de multiples personnages Féminin, de la même compagnie que le ventriloque, Cie Anidar, le second personnage masculin, lui aussi tient plusieurs rôles dans l'histoire. Il est tenu par Eric Girard de la Cie Artphonème. Ce connaissant bien depuis des années, l'envie de monter une pièce ensemble les taraudaient. Le monde de la ventriloquie ne pouvait pas mieux tomber, recherche, trouvaille et l'idée germa, sortie de terre je devrais dire des planches! pour nôtre plus grand plaisir.

 

Dieu que la farce fût belle...ça me dit quelque chose!... La prestation des comédiens, si Philippe Bossard est habitué des scènes, c'est la première fois qu'il tenait un rôle de comédien nous gratifiant aussi de son savoir de ventriloque. Présentation à tour de rôle des comédiens et des personnages qu'ils incarnent, La Jeune Fille, la mère de la jeune fille, divers soubrettes et cancanières de la cour!

Le père de la jeune fille, mourant, le banquier Lyonnais, le poète Clément Marot entre autres, et Louis Brabant.

Voyage dans le texte et le jeu entre l'époque et le désir de vivre au 21 ème siècle... quoique! simple clin d'oeil à l'actualité... ou des rappels pour ceux qui en ont le souvenirs d'un théâtre d'amateur, celui par exemple du lycée ou des colonies de vacances avec ses appuient particuliers!

densité du jeu, accompagnant le texte, voyage irréel dans un monde lointain du réel, vous voyez... c'est dans l'air... comme dit Calvi! Prise à participation du publique, quand les morts parlent par la voix de Louis Brabant, le Banquier crédule mais prit de doute, cherche d'ou vient cette, ces voix ....

Oui la farce est bonne, belle... la soirée inoubliable comme ce jeu d'éventails!

 

Une seule remarque... unanime!

Pourquoi seulement trois représentations...la pièce en vaut largement plus et même s'ouvrir sur d'autres horizon.

 

Merci aux comédiens pour cette farce

 

Dieu! que la farce fût bonne.

 

Publié dans film -musiques -livres

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C'est l'hiver...besoin d'évasion

Publié le par covix

Nathalie...

Publié dans film -musiques -livres

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Comment le voir!

Publié le par covix

Fenêtre qui ce mire dans celles des immeubles voisins en autre rive de la voie urbaine, d'où le soir à la lueur des sunlights, jouent des ombres. Pièce de théâtre chinoises qui défilent du jardin à la cour, de la cour au jardin, ou s'arrête sur une soirée animée des étudiants. Fenêtre qui s'élargie en plongeant dans l'espace, espace temps, intemporel, espace aérien du monde supérieur où brille des milliards de lucioles, comme des LED dans un plafond d'une salle de spectacle ou un club de nuit, adoucissant le noir qui nous couvre d'un manteau inquiétant et protecteur.

La pointe d'une épée invisible déchire ce manteau laissant percer lentement la lueur de l'astre du jour, bienfait qu'il nous prodigue. Fenêtre qui porte le regard sur ce mur où défile les ombres de la vie, est-ce réellement le réel, celui de nos pupilles dilatées imprimant dans le cerveau, réel du cerveau qui nous transmet du réel dans nôtre imaginaire, comme un bain dans l'éther, nageant dans l’irréel, sans doute, vraisemblablement, l’irréel de ce plongeon donnant le réel de la vision. La nuit étoilée nous porte dans un au-delà que nous ne connaissons pas et l’irréel porte le réel dan ses bras berçant nos sens. Le réel du bitume de ce trottoir où résonne des pas de tous sexes, roulement de bagages les transportants vers une aventure que seul leur réel éveil, nous emportant avec eux dans un irréel spatiotemporel où la frontière n'est qu'un fil de lame de rasoir sur lequel nous basculons comme une déchirure de l'aube sur la vie. Comme l'écriture automatique guidée par la pensée de l'irréelle, des notes de musiques déposées sur la portée, elle glisse sur le quadrillage du cahier, devenir une réalité...

 

Covix-lyon©19/02/2011

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 De la fenêtre, regardant ce mur agité comme la rue, fenêtre qui s'ouvre, envol vers les toits des bâtiments qui y font face, alignés comme des phalanges macédoniennes. Point de danger, d'agression, ce ne sont que des toits où passent quelques chats en quête d'une proie, ou simplement en rêve dans un jardin qui lui est propre. des oiseaux viennent poser leurs pattes sur le sang strié qui domine ces pentes, parfois c'est le gris de la vie qui les recouvrent. Étrange palmipède posant ici ces pattes près à plonger dans l'océan de la rue pêcher des miettes de pain volées à d'autres volatiles.


Publié dans poésie

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C'est l'hiver...besoin d'évasion

Publié le par covix

Un petit tour au pays des mangas...

Publié dans film -musiques -livres

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