Quand je pense ...

Publié le par covix

 

Beethoven

      Lors d'une émission de radio, sur inter, je ne me souviens plus de laquelle, mais ce n'est pas grave, Eric-Emmanuel Schmitt était l'invité, "le fou du roi", peut être, ou un soir... peu importe, là ,'est pas le propos, je fut intrigué, que dire, interpelé par le titre de son dernier ouvrage, on était en automne, dans l'essais qu'ils évoquaient, il était question de Beethoven. "Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent..." c'est le titre de son livre.

Au fur et à mesure que passait l'émission, que l'auteur nous parlait de son livre, de Beethoven, je m'aperçu pourquoi j'aimais le maître, le génie... L'envie d'en savoir plus aussi et c'est en récupérant la commande d'un livre "Le Décaméron" de Boccace que le livre d’Éric-Emmanuel Schmitt me tendit les bras...viens ici me chercher, me disait-il... ni une, ni deux je m'emparais de l'ouvrage.

 

   La "découverte de Beethoven, ce fit à l'école primaire, en 7ème ou cm2 comme on dit maintenant, l'instituteur, de ceux trop rare, qui donne envie qu'on suivent un cour, polyvalent, nous enseignants outre les matières de bases, Français, math, histoire, géo et science naturelle, il y avait aussi le dessin et la musique seul la gym...manquait à son répertoire... Un jour de classe avec au programme la musique, il vint avec un électrophone et des disques...33tours... quand ce fût le moment du cour, il brancha l'appareil et nous entendions un morceau de symphonie de Haydn, et un autre de Beethoven, il décomposa les instruments de musiques présent dans les deux cas, ceci à fin de nous faire comprendre le rôle de ces instruments dans l'orchestre, chez l'un des hauts bois pas chez l'autre etc...ce que j'ai retenu... c'est Beethoven...sa musique "me parlait", je l'aimais du haut de mes douze ans, pour finir il nous mit en chorale et nous apprenions l'Hymne à la Joie... Plus tard dans mon adolescence, entre Johnny et Ferrat, vivait Beethoven, il ne me quitte pas... Oui, Éric-Emmanuel Schmitt me fit comprendre pourquoi j'aime Beethoven, l'espoir dans sa musique, son humanité, sa foi demandant aux hommes de ce lever, d'être libre, maître de son destin, mais ne pas oublier la solidarité, le bonheur avec les autres... Sourd, le génie, peut être...mais il entendait le monde et portait son espoir...son amour.

Qu'il est bon de vivre avec une telle flamme d'espoir...

 

  En tout cas, c'est un partage littéraire délicieux, pas un rêve, mais des instants emportés par la réalité de musique... pour finir le récit, l'auteur nous laisse avec "Kiki van Beethoven" une pièce qu'il écrivit avant l'essais et lui ouvrit le cahier pour coucher les mots de cet enchantement.

 

   Mystère que cette phrase... le voile ce lève vite...Mme Vo Than Loc en est le secret...

 

Beethoven String Quartet no.13 op.130 4th movement

 

 

Publié dans film -musiques -livres

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LADY MARIANNE 17/01/2011 20:46



c'est un génie de la musique - on ne peut qu'applaudir- oui à l'école primaire on survolait ces grands génies - 
et moi j'étais nulle en solfège plus tard !!! 
bonne soirée  Lady M



covix 17/01/2011 23:10



Comme pour les maths, le solfège m'était hermétique....mais j'aimais bien ces cours...


Bonne soirée


Bises