L'aventure (suite)

Publié le par covix

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    Thomas prit le commandement de la flotte, les quatre bateaux levèrent l'encre et hissèrent les voiles, quelques coups de rame pour placer les navires dans le sens du vent qui allait les porter vers l'embouchure. Les esclaves moins valident, plus âgés,et des enfants montèrent dans la Raie, une fois le vaisseau plein, les sas verrouillés, Benjamin la fit s'élever dans le ciel, pas de chasseur en vue, il prit la direction de la cité. Tous ces éclopés et enfants seront les premiers à être mis sous abri. Les trois colonnes sont en marche, l'une longeant la forêt, c'est sans doute le chemin le plus long, l'autre à flanc de montagnes, la plus périlleuse, la troisième suis un chemin qu'il trace dans cette vaste prairie au herbes hautes, c'est la plus directe, mais il y a plein d'inconnus comme ces animaux étranges qui y séjournent. Chacun des trois groupe est muni d'une carte élaboré par le Border. Ils peuvent ainsi vérifié l'exactitude de ces dernières. Les navettes surveillent de haut le bon déroulement de l'opération, les Vules forment l'arrière garde de ces cordons humains qui évolue dans ce monde inconnu et hostile. Sur mer les navires ont trouvé une allure assez forte porté par un vent fort mais pas tempétueux, les bateaux voguent à bonne allure, la cote est loin, n'est plus visible à l'œil nu, c'est l'immensité maritime, de tout coté l'horizon est le même, seul change les ondulations des vagues, pendant quelques jours ce paysage ne variera pas de jours comme de nuits, seul la nuit change la façon de voir.

    Les trois régiments tentaient de contourner la ville, des insurgés les remarqua et donnèrent l'alerte, la foule en colère pris à parti celui qui fermait la marche, bien que ces soldats ne tenaient pas à faire usage de leur armes, ils durent faire face à cette masse qui les attaquait, un violent combat eu lieu entre les insurgés et ce régiment qui ripostait finalement à cette attaque, il ce sacrifiait, laissant les autres prendre de la distance. les deux régiments restant ce mirent aux pas de courses vers les mines, ils y arrivèrent assez rapidement. les chefs constatèrent que la zone était vidé de ses esclaves, que des escarmouches avaient eu lieu, quelques gardiens au sol sans vie, les autres retenus prisonnier dans les cases ou à proximité, ils donnèrent l'ordre de les libérer et en questionnaires plusieurs, le même récit à peu de chose prêt tombait de leurs bouches, pour les chefs, une chose importante, retrouver les fugitifs, peut importe le sort de la cité. Mais les rumeurs, les clameurs venant d'elle ce faisaient entendre, elle était embrasée, les lueurs rouges orangées et les épaisses fumées noires qui s'élevaient dans le ciel ne laissait aucun doute sur le devenir de la cité. Le palais des notables était en flamme, ils sont prisonnier de ce lieu qui était sensé les protéger, c'est leur tombeau. les soldats sont découragé par toute cette énergie mise pour détruire ce que des siècles avaient construits, la majorité déposa les armes et s'enfuit vers la cité pour essayer de retrouver les membres de leur famille et pris par l'élan destructeur ce mêler à la furie générale. Les autres mené par les chefs, partirent à la poursuite des esclaves, ils n'avaient qu'à suivre les traces de pas les conduisants vers la plage, sauf que sur le site tout ce mélangeait, et plus âmes qui vives, ils ne purent que distinguer au loin sur l'eau la silhouette toute petite des bateaux, ils étaient comme figées, ne comprenant pas ce qu'il y avait là bas sur la mer. Les traces étaient mélangées, après un long moment de recherche, ils découvrent une colonne qui s'en vas vers les terres, puis ce coupe en trois, réflexion, nous ne sommes plus aussi nombreux et faut en avertir la base, si c'est encore possible.

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