L'aventure (suite)

Publié le par covix

 

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     Leur conversation dura longtemps, l'intervention d'un dignitaire coupa court les protagonistes, il y avait plus urgent dans leur domaine, la population était intenable et des heurts violants entre les autorités et elle avait lieu en ce moment là, l'urgent c'était de mettre du calme avec tous les moyens necessaires. cela en disait long sur l'état d'esprit de cette cité en perdition. Georges dit qu'il fallait rester vigilant, cela peut être aussi une finte de leur part, savoir si on les écoutes et sournoisement venir faire une nouvelle visite de Gaïa. Il resta avec Jules, les autres allèrent en salle commune prendre le repas du soir, ils le firent par petit groupe, de façon à tenir les navettes prêtent à bondir. Oui il eu raison de ce méfié. Les consignes n'avaient pas changées, de nouveau sur l'écran apparaissait un point, puis il ce divisa, il y en a quatre maintenant, de nouveau l'alerte et la même tension séviçaissait dans la cité, les femmes et les enfants, comme ci de rien n'était, quittèrent la salle commune pour aller dans leur bloc, tant pis pour la fête de ce soir, à moins que les chasseurs ne repartent comme ils sont venus. De nouveau ils étaient là à épier ce semblant de vie, là encore pour eux rien de bien important, ils n'en étaient pas sur, mais quelques chose siganlait la présence de Vules dans un des chasseurs, ce fût furtif, le pilote finalement pensa à une hallucination, faut dire que deucx de ces frères sont passés par les griffes de ces êtres et la façon qu'ils ont de mettre en pièce leur proie lui laisse un mauvais souvenirs, il en voit partout. Plus d'une heure à scruter les mouvements de la cité, rien de suspectes à leurs yeux, ils quittèrent les lieux, les échangent radio cessèrent avec leur base jusqu'à leure retour là bas. L'avantage de cette visite, c'est que le Border, put la localiser, elle était à l'opposée des mines, la métropole de ce monde placé entre elles. Pour Georges, l'opération de nuit était inévitable, c'est vrai qu'elle ce continuera surement le jour, mais le plus grand nombre devra être mis à l'abri, en cas de heurts avec les esclavagistes, il ne fallait pas trop de ces gens dans les combats éventuels. La nuit était des plus calme, la garde renforcée, rien pas la moindre présence aux alentours. L'aube montra ses couleurs, Gaïa ce réveilla, et son activité s'anima, seul une vingtaine de Vules montèrent dans les Trois navires pour apprendre le maniement des rames et des voiles. Les autres de Gaïa mirent les bouchées doubles pour terminer le dernier navire, femmes, enfants, hommes et quelques Vules à l'ouvrages, ce soir le bateau serait fini, et mis à l'eau. Le plan est encore modifié par rapport à cela une journée de perdu, Thomas et Randy avant le repas de fin de journée, prirent des navettes et en passant au ras des flots, ils allaient espionner la mines, et les environs. Quand Gaïa s'anima pour prendre la nuit entre ses bras, ils rentrèrent. pour eux rien de nouveau, seulement de la fumée qui s'élevait de la métropole, signe qu'il si passait des choses inquiétantes. Cette nuit encore la garde fût renforcée, demain ce sera le départ pour les mines. Comme prévu dans l'après midi, les cales furent remplies des provisions nécessaires au voyage seul le dernier bateau reçut sa part en fin de journée. La construction pour les abris des navettes attendra que tout soit rentrée dans l'ordre, le temps pressait pour évacuer les esclaves des mines.

Le grand jour arriva, les vingt Vules ce répartirent dans les quatre navires, Thomas à la barre du Varna, Alexandre dans le troisième, comme prévu un Vule pour les deux autres, une leçon de pilotage avait été programmée, elle ce déroula la veille dans l'après midi, afin d'assurer la sécurité de la navigation, un sixième Vule était embarqué dans les deux navires, il seconderait le barreur pendant les poses de ce dernier. E Varna quitta l'embarcadère, suivit par un Vule, puis Alexandre, et fermeture du banc par le dernier Vule, en mer, c'est finalement Alexandre qui sera le dernier, cela permet d'encadrer les deux navires pilotés par leurs alliés. La mer ce montra clémente, pas de tempête durant le parcours, pendant ce temps, à Gaïa, les hommes firent les fondations des hangars, mais aussi surveillaient l'horizon, les esclavagistes pourraient venir les surprendre.

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