Souvenirs...

Publié le par covix

 

C'est un temps que les moins de 20 ans n'ont pas connu.
Celui du samedi soir ou dimanche après-midi, le costume de rigueur, la robe ou jupe corsage pour les femmes.
  La soirée au théâtre, peut-être, cela était aussi dans les programmes, un spectacle de music hall, pourquoi pas. 
  Un cabaret, c'était une autre option.
 Mais là je parle d'une sortie au cinéma. Oui, une sortie au cinéma où l'on s'apprêtait en dimanche...
  La queue pour prendre sa place, si nous étions à l'heure, sinon en entrait durant la projection, s'il y avait des places disponibles, et les séances étant permanentes, nous pouvions reprendre le fil de l'histoire à celle qui suit. Ce n'est pas ce qui me plaisait le plus.
   Donc, le billet en poche, on entrait dans la salle, une ouvreuse nous menait vers les places disponibles. Nous lui laissions un pourboire pour la remercier de son accompagnement. 
 Déroulement...
 Le rideau s'ouvrait, la lumière se baissait et les actualités cinématographiques apparaissaient. Environ un quart d'heure.

 

 

  S'enchainait un documentaire, ou un voire plus, les films d'animation. Et la présentation du film de la semaine suivante (pour un cinéma de quartier), pour les salles de premières exclusivités, c'était plus loin dans le temps.

 

   L'entracte avec sa séance de publicité et les ouvreuses avec le panier plein de gourmandises, dont les esquimaux, mon péché mignon, pas de bonne séance sans le bâton glacé...

 

 

Je l'aimais bien ce petit groom avec ces yeux qui roulainent en fin de pub. Une version que j'ai connu, mais aussi une plus moderne en couleur où il faisait tourner une porte d'hôtel et toujours ses yeux.
Mais ce qui était le plus populaire, répandu c'était le petit mineur.

 

 

Publi-Ciné fusionnant avec Médiavion, notre petit groom disparu...

 

 
 
Le rideau tombe, parfois une animation sur la scène, souvent la Roue Tourne, association qui s'occupait des artistes en maison de retraite ou hospitalisé, des artistes que nos parents avaient connus, et dont nous connaissions vaguement le nom. 
  Une clochette résonnait dans les couloirs annonçant la reprise de la séance. 
Et c'était le film.

 

 

 

 

Publié dans Souvenirs, Cinéma, Billet

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Mamounette 30/06/2019 22:46

Et oui toute une époque...
Belle et douce soirée

LADY MARIANNE 30/06/2019 19:48

je n'ai pas connu--- mes parents n'y allaient pas---- et donc nous non plus
beaucoup plus tard j'ai du y aller 3 fois dans ma jeunesse-
bonne soirée- bises-

missfujii. 30/06/2019 19:14

Et puis l'ouvreuse qui vendait des glace et des michoco avec son panier d'osier en bandoulière

christian 30/06/2019 18:47

Bien des souvenirs que je partage. Je me rappelle ma grand-mère devant le petit mineur Balzac 00 01 disant "Encore un peu il n'avait pas le téléphone!" Elle était seul à rire!
La photo du studio 28 est une invitation à aller dans ce cinéma indépendant qui programme de bons films malgré la concurrence des complexes comme celui de Pathé non loin de là. Et puis les lustres magiques ont été dessinés par Cocteau!

Monica-breiz 30/06/2019 14:26

Ah oui souvenirs au cine (rialto ,) avec les copines le dimanche quand nouavions des sous
Et apres une menthe a l eau a la patisserie